TRON (1982)B
March 9th, 2010 by Fabien

Résumé : Flynn, un concepteur de jeux vidéos qui s’est vu voler ses jeux vidéos par son ex-employeur, veut à tout prix récupérer une preuve qui lui ferait valoir ses droits. Avec l’aide d’Alan et de Lora, deux de ses anciens collègues, il infiltre le MCP (Maître Contrôleur Principal), un ordinateur avide de pouvoir à l’intelligence artificielle surdévelopée. Quand ce dernier découvre que Flynn veut s’infiltrer dans ses circuits, il le téléporte dans un jeu vidéo. Pour s’évader, Flynn devra compter sur l’aide de Tron, un programme indépendant inventé par Alan.

Cela fait maintenant plus de 15 ans que je n’avais pas vu ce film. Je n’en gardais que quelques bribes de souvenirs, alors avec la suite qui arrive, je me suis dit qu’il était temps de dépoussiérer tout ça et de prendre un coup de vieux supplémentaire.

Pour ceux qui ne l’on pas vu ou qui ne se souvienne pas, c’est l’histoire de Flynn, un programmeur qui s’est fait piller son travail et qui compte le reprendre, mais un programme a pris le contrôle du système de son ancienne entreprise et il va se retrouver projeter dedans grâce à un appareillage posé là juste pour ça.

La mise en place de l’intrigue dans le monde réel est un peu bâclée et se contente de poser des éléments basiques qui servent à peine à justifier ce qui se passe. Pas grave, car la plus grosse majorité du film se déroule dans le système informatique qui sert de décors à une dictature et qui s’amuse avec des métaphores faciles. La quête va entrainer le Flynn numérique à s’allier avec TRON, le programme qu’Alan a développé pour bloquer Master Control Program.

On part donc dans une aventure colorée avec Jeff Bridges qui cabotine un peu trop par moment et un Bruce Boxleitner qui est un peu trop chevaleresque pour le bien de l’histoire. Cindy Morgan ne servira pas à grand-chose, mais nous sommes en 1982 dans une histoire pour mecs, il ne fallait pas non plus trop en attendre pour elle. Elle se contente donc juste d’être mignonne et de faire sa part ni plus, ni moins.

Question visuel, ça a forcément un peu vieilli, certains passages ressemblant à peine à un squelette 3D avant application des textures, mais dans l’ensemble, le mélange analogique/numérique conserve son charme. Bien entendu, on est à des années lumières de ce que l’on peut apercevoir dans le trailer de la suite, mais on parle ici d’un film pionnier dans le genre et il n’a pas à avoir honte, car il a très bien encaissé les 28 ans qu’il a pris dans la tronche, même mieux que très bien.

En tout cas, c’est toujours divertissant, même si ça aurait pu facilement être plus avec une intrigue un poil plus complexe.

Sinon, pour finir, je dirais juste que je trouve dommage que Peter Jurasik n’ait pas de scène avec Bruce Boxleitner. Enfin, je dis ça comme ça quoi…

Réalisateur : Steven Lisberger ; Scénaristes : Steven Lisberger & Bonnie MacBird.
Casting : Jeff Bridges, Bruce Boxleitner, David Warner, Cindy Morgan, Barnard Hughes, Dan Shor, Peter Jurasik, Tony Stephano.

 
Trailer: Tron Legacy
March 9th, 2010 by Carole

Jusque là, nous n’avons pas parlé de Tron Legacy sur Critictoo Cinéma, car la promotion du film brasse pas mal de vent. Eh bien, vous savez quoi ? Ce trailer qui vient de faire son apparition aussi ! Merveilleux, n’est-ce pas ?

 
Nouveau trailer pour Iron Man 2
March 8th, 2010 by Carole

Paramount Pictures et Marvel Entertainment ont dévoilé le second trailer de Iron Man 2 au Jimmy Kimmel Live post-Academy Award, et que dire à part qu’il est bien supérieur au premier ? A l’exception de Scarlett, où je trouve qu’il est encore légèrement difficile de cerner que rôle va jouer notre espionne russe, le reste se fait clairement plus limpide sur l’histoire, qui promet de faire exploser pas mal de choses. N’est-ce pas ce qu’on attend ?

 
Trekkies (1997)B
March 8th, 2010 by Fabien

Résumé : L’univers des fans de Star Trek vu par les fans de Star Trek.

La critique est aussi disponible sur Critictoo.

Pour ceux qui l’ignorent, trekkies est le nom des fans de Star Trek, ou trekkers, selon la personne. À dire vrai, ils essaient d’éclaircir ça à un moment dans le film, mais ce n’est pas très clair. Bref, les trekkies sont des fans de Star Trek et Denise Crosby – qui jouait Tasha Yar (et Sela) dans ST : TNG – est allée les interviewer durant des conventions.

Cela fait maintenant quelques années que je n’avais pas revu ce documentaire et je dois dire qu’il a pris un petit coup de vieux, principalement parce que la franchise a bien évolué en plus de dix ans. Malgré ça, dès le départ il est facile de se rendre compte que son intérêt reste intact, car il se concentre sur les adeptes d’un univers qui trouve son origine à la télévision et qui est devenu un phénomène culturel à grande échelle.

Certes, certains sont un peu plus excentrique que la moyenne environnante, mais dans l’ensemble, l’effort est fait pour montrer qu’être fan d’une série tv ne rend pas une personne différente d’un fan de sport. Le problème est peut-être que, par moment, le message devient un peu trop poussif de ce côté-là. Peu importe, car Trekkies veut également illustrer l’influence concrète de la série sur la vie quotidienne d’américain moyen.

De ce côté-là, le but est atteint, même s’il est dommage que certaines personnes qui obtiennent plus d’attention que d’autres en diminuent l’impact final.

À cela, ajoutons que ce qui est vraiment intéressant ce sont les interviews des acteurs des différentes séries – Leonard Nimoy, DeForest Kelley, Majet Barrett, Walter Koenig, James Doohan, Nichell Nichols, George Takei, LeVar Burton, Jonathan Frakes, Brent Spiner, Wil Wheaton, Kate Mulgrew,… – qui livrent leur vision des fans, leurs expériences, et leurs sentiments sur tout ça. Des témoignages qui apportent une dimension supplémentaire à ce qui est montré, car cela offre une crédibilité indiscutable au phénomène.

Quoi qu’il en soit, plus d’une décennie après sa réalisation, Trekkies s’est quelque peu transformé en document à nature historique. Bien ancré dans son thème, le documentaire nous illustre également ce qu’est un fan dans le sens le plus strict du terme.  Celui qui fait plus que flirter avec un sujet qui l’intéresse, celui qui le vit. C’est le genre de choses que beaucoup de sériephiles, même ceux qui ne sont pas passionnés par Star Trek, peuvent comprendre et apprécier à leurs justes valeurs, et c’est certainement pour ça que ce film est important.

Réalisateur : Roger Nygard.
Avec : Brent Spiner, DeForest Kelley, Denise Crosby, George Takei, James Doohan, Jonathan Frakes, Kate Mulgrew, Leonard Nimoy, LeVar Burton, Majet Barrett, Nichell Nichols, Walter Koenig, Wil Wheaton.

 
Layer Cake (2004)A-
March 7th, 2010 by Fabien

Résumé : “XXXX”, un dealer de cocaïne respecté au sein de l’élite de la mafia anglaise, désire prendre sa retraite. Mais Jimmy Price, un grand ponte du milieu, lui confie une mission difficile : retrouver la fille aînée de son vieil ami Eddie Temple, un puissant criminel…

Toujours pris dans ma volonté de voir de bons films, je me suis tourné vers une valeur sûre personnifiée par mon DVD de Layer Cake. J’adore ce film que j’ai donc vu à plusieurs reprises déjà et je ne me suis pas encore lassé.

Bref, c’est le premier film de Matthew Vaughn qui produisait les films de Guy Ritchie avant de se retrouver derrière la caméra, ce qui fait que l’association entre les deux hommes a été mise en avant quand le film est sorti, surtout que l’on a droit à une histoire de gangsters avec pas mal de twists et de joueurs. Malgré ça, il faut reconnaitre à Layer Cake de distiller bien plus de classe que Snatch, par exemple.

C’est une des choses qui fait que j’aime tant ce film, ça et Daniel Craig et l’excellent casting qui l’accompagne, la B.O. impeccable et le montage inventif qui montre une excellente maitrise de l’histoire d’un bout à l’autre. La chose sur laquelle j’ai toujours accroché très légèrement, c’est le personnage de Sienna Miller. Je ne sais pas si elle aurait dû en faire plus où si elle aurait simplement dû être enlevée. D’un autre côté, sans elle, le casting manquerait un peu de féminité.

Je n’entre pas plus que ça dans les détails, peut-être que je le ferais la prochaine fois que je le verrais, mais quand je connais trop bien un film je manque d’objectivité et ça me fatigue de prendre du recul, donc on va rester sur le fait que j’adore ce film.

Réalisateur : Matthew Vaughn ; Scénariste : J.J. Connolly.
Casting : Daniel Craig, Kenneth Cranham, Dexter Fletcher, Jamie Foreman, Michael Gambon, Colm Meaney, Sienna Miller, Natalie Lunghi, George Harris, Tom Hardy, Ben Whishaw, Jason Flemyng, Steve John Shepherd.

 
Trailer: Barry Munday
March 7th, 2010 by Fabien

Patrick Wilson est Barry Munday, un abruti qui se prend pour un womanizer et ça lui réussit moyennement, surtout parce que ça va lui couter ses testicules. Mais voilà, il semble qu’il a mis enceinte Judy Greer avant l’accident et le voilà en route pour être père. Honnêtement, ça ne sera probablement pas la comédie de l’année, mais elle pourrait être véritablement marrant.Ajoutons que je n’ai pas le souvenir d’avoir déjà croisé Patrick Wilson dans un rôle comique, ce qui est donc intéressant, et puis, j’adore Judy Greer donc ça sera déjà ça de pris dans le cas où le film se révèle plutôt bof. On verra bien.

 
An Unthinkable Island
March 7th, 2010 by Carole

Oui, je n’avais aucune inspiration pour le titre, alors j’ai mixé le titre des deux films dont il est question dans ce message.

Le premier c’est donc Unthinkable, où vous pouvez voir sur la photo Michael Sheen et Samuel L. “Motherfuckin” Jackson. Le premier joue un homme suspecté de terrorisme alors que le second est spécialisé dans les interrogatoires. Pour compléter le tableau, nous avons Carrie-Ann Moss, Brandon Routh et Gil Bellows pour incarner les agents du FBI. Avec un casting pareil, vous l’avez deviné, c’est directement la case DVD … Ah, non, vous ne l’aviez pas deviné ! Bref, sortie en UK en DVD le 14 juin, donc on en reparlera.

Le second film de ce post, c’est Island, avec Colin Morgan – la seule raison pour laquelle je connais l’existence dudit film, car j’aime bien Colin ! Avec lui, Natalie Press et Janet McTeer. L’histoire ? C’est l’adaptation d’un roman de Jane Rogers, avec une jeune femme retournant sur l’île dans le but de se venger de la mère qui l’a abandonné. Ces plans vont être bouleversé quand elle va découvrir qu’elle a un frère et que ce dernier se trouve possédé par leur mère … Je n’ai pas lu le livre donc j’avoue que cela me laisse plus songeuse qu’autre chose ! Quoi qu’il en soit, pour l’occasion, pas une mais deux photos :

 
Leaves of Grass (2009)A-
March 5th, 2010 by Fabien

Résumée : L’histoire de frères jumeaux dont l’un professeur de philosophie se trouve entraîné dans de troubles histoires avec des drogués meurtriers, par son frère, grand criminel.

J’ai peut-être été légèrement généreux sur la note pour celui-là, mais dernièrement je n’ai pas été trop gâté niveau qualité, donc ça fait plaisir de voir un très bon film.

Au départ, je ne savais pas du tout de quoi il était question avec ce film. Je savais que c’était réalisé par Tim Blake Nelson, mais ignorait qu’il avait aussi signé le scénario. Question casting, Edward Norton se dédouble et j’avais donc deviné qu’il jouait deux frères jumeaux.

Au début, on rencontre séparément les deux frères et je craignais que l’on nous refasse le coup de l’intello et de l’abruti, mais il se trouve que les deux sont très intelligents, mais on choisit de vivre des vies assez différentes pour des raisons qui sont plus compliquées qu’il n’y parait au premier abord. J’ai vraiment beaucoup accroché à la relation entre les frères, Norton arrivant à véritablement donner deux performances bien distinctes, ce qui aide beaucoup. Ensuite, le scénario reste simple et plutôt humble. Par là, je veux dire qu’avec un personnage prof de philo, on aurait pu tomber dans de la métaphore métaphysique à la con, mais pas du tout, c’est véritablement au niveau humain que l’on reste.

Le seul truc auquel j’ai un peu accroché, c’est le personnage de Keri Russell qui semble avoir été écrit à la va-vite pour combler un trou. Heureusement, elle se révèlera plutôt effacée.

À part ça, le ton du film est assez léger, bien qu’il contienne des moments plus émotionnels et la dernière partie joue sur différents tons qui surprennent (positivement). Je trouve par contre que la conclusion finale aurait pu être un peu plus explicite sur l’avenir des personnages.

Enfin bref, un très bon film qui confirme une fois de plus tout le bien que je pense de Tim Blake Nelson et qui redore un peu le blason de Norton que je trouvais vraiment en perte de vitesse ces derniers temps.

Réalisateur & scénariste : Tim Blake Nelson.
Casting : Edward Norton, Tim Blake Nelson, Melanie Lynskey, Susan Sarandon, Keri Russell, Richard Dreyfuss, Maggie Siff, Josh Pais, Ty Burrell.

 
Trailer : The Disappearance of Alice Creed
March 5th, 2010 by Fabien

Voilà enfin le trailer The Disappearance of Alice Creed, un film qui a reçu un excellent accueil au TIFF il y a quelques mois et qui est avec Gemma, donc, forcément, je vous en parle. La demoiselle sera partout cette année, même si j’avoue que ses blockbusters à venir ne m’intéresse pas des masses, ce qui ne m’empêchera pas de les regarder, notons-le. Quoi qu’il en soit, le trailer d’Alice Creed m’a positivement surpris, car je m’attendais à un histoire qui se présenterais sous un angle plus dépressif, je dirais.

Pour finir, au casting, Gemma sera accompagnée par Martin Compston aperçu dans The Damned United et Doomsday, et par Eddie Marsan (croisé dans trop de films pour que je liste !).

 
The Road to the Oscars Challenge : The Conclusion
March 3rd, 2010 by Carole

La cérémonie des Oscars a lieu ce dimanche 7 mars, alors que je suis arrivée au bout de la liste des 10 principaux films ce 2 mars. J’y ai mis du cœur pour finir à temps, et je dois bien confesser que je rêve de films non oscarisables actuellement !

Trêve de plaisanterie, les Oscars, c’est toujours un lot de bons films, mais pas forcément d’excellents films. Il y a beau en avoir 10, cela n’y change pas grand chose. Je ne suis pas très douée pour les pronostics, alors je n’en ferais pas. D’un point de vue tout à fait personnel, ma préférence va à deux films de la liste : District 9 et Up. Le premier car c’est un pur film de SF et que malgré un côté conventionnel possède pas mal d’idées et n’est pas très académique. Son style et son genre font que cela ferait réellement quelque chose de le voir gagner. D’ailleurs, l’un des gros oubliés à mon goût est Sharlto Copley dans la catégorie meilleur acteur car il est purement excellent dans le film.  Pour approximativement les mêmes raisons, Up a aussi mes faveurs. Je suis toujours gênée par l’idée même qu’un film animé ne soit pas nommé à la même enseigne qu’un film live, ce qui tend à diminuer le travail de l’équipe du long-métrage, et je trouve cela dommage. Up n’est peut-être pas le meilleur Pixar, mais cela serait aussi quelque chose d’avoir un animé remporter la statuette.

Ayant par la même occasion vu tous les films cités dans la catégorie meilleur réalisateur, j’en profite pour dire que sur la question, je le donnerais personnellement à Quentin Tarantino pour Inglourious Basterds, clairement le plus inspiré dans le registre. Il faut dire que le réalisateur a toujours eu un style iconographique marqué et cela se ressent fortement dans sa réalisation. Et oui, je ne suis au final pas très académique, je pense que la principale révolution à devoir toucher les Oscars se trouve justement là, ils doivent essayer de sortir des sentiers battus et célébrer la différence au lieu du conventionnel.

Enfin voilà ! Ci-dessous, un récapitulatif des films :

1. An Education (2009)
2. A Serious Man (2009)
3. Avatar (2009)
4. District 9 (2009)
5. Inglourious Basterds (2009)
6. Precious: Based on the Novel Push by Sapphire (2009)
7. The Blind Side (2009)
8. The Hurt Locker (2008)
9. Up (2009)
10. Up in the Air (2009)

 
Precious (2009)C+
March 2nd, 2010 by Carole

Résumé : Lorsqu’à seize ans, Precious apprend à lire et à écrire dans une école alternative, un monde nouveau s’ouvre à elle. Un monde où elle peut enfin parler, raconter ce qui l’étouffe. Un monde où toutes les filles peuvent devenir belles, fortes, indépendantes. Comme Precious…

Je dis souvent que j’aime bien les histoires vraies. Cela implique une astérisque. Je ne suis pas très cliente des histoires vraies versant dans le drame, montrant à quel point la vie est atroce (j’en ai vu un certain nombre en plus). Je le sais déjà.

Ce n’est pas ultra motivée que je suis donc partie sur Precious, où il y a suffisamment de malheur pour plus d’une existence. Entre les abus de la mère, ceux du père, et l’illettrisme, autant dire qu’on est servi. A un certain point, je me disais que le film ne pourrait pas aller plus loin, c’était largement suffisant, mais il faut quand même reconnaitre que la scène de fin, avec les explications de la mère, en remet une couche.

Je pourrais ajouter que je ne crois pas que la tragédie de l’existence fasse forcément un bon film, et à vrai dire, j’en ai vu des pénibles et des très lents. Precious oscille entre les deux. Il y a des moments pénibles – au vu du sujet, c’était prévisible – et des moments où cela traine franchement en longueur. Cela n’est pas continuel, ce qui évite que le film devienne imbuvable. En fait, sa force première est justement de réussir à se laisser voir bien plus facilement qu’on pourrait se l’imaginer.

J’admets que je n’étais pas ultra motivée et sans le challenge des Oscars, je ne l’aurais pas regardé car je savais d’avance que cela n’allait pas me séduire. Ce n’est pas aussi déprimant que je m’y attendais (j’ai vu pire avec pourtant un peu moins d’abus), et le film possède quelques bonnes idées, seulement celles-ci ne sont pas assez nombreuses à mes yeux pour que Precious réussisse à se démarquer du lot d’autres histoires de ce genre.

Réalisateur : Lee Daniels; Scénariste : Geoffrey Fletcher
Casting : Gabourey Sidibe, Paula Patton, Mo’Nique, Mariah Carey, Lenny Kravitz, Sherri Shepherd

 
Invasion of the Body Snatchers (1956)B+
March 2nd, 2010 by Fabien

Résumé : Des habitants d’une petite ville des États-Unis sont victimes d’une étrange psychose et prétendent que des membres de leur famille ou leurs amis ont été dépossédés de leur identité…

Un peu fatigué, j’ai cherché ce que j’avais d’assez court pour passer la soirée. Je me suis donc lancé dans un revisionnage d’Invasion of the Body Snatchers version Don Siegel. Je ne suis pas un adepte des films N&B de cette époque, je trouve que généralement la musique est trop intrusive et que les acteurs en font des tonnes. Je généralise, bien entendu, mais c’est vrai que ces musiques me donnent souvent envie d’éteindre la tv. Mais voilà, il y a en certains que j’apprécie, en particulier les films de SF à vrai dire, et principalement celui que j’ai justement revu aujourd’hui. Il faut dire que j’ai développé à une époque une certaine fascination pour cette histoire avec le livre et les différentes adaptations, cette première étant celle qui m’a le plus comblé.

De manière générale, je n’aime aucune des fins dans les films, celle du livre m’a toujours paru plus satisfaisante, bien que plus simple.

À part ça, ce que j’aime dans ce film c’est Kevin McCarthy dans le premier rôle, celui du Doc qui découvre ce qui se trame et va tenter de prévenir le monde extérieur. Ça et l’histoire, bien entendu. Et puis Don Siegel était un très bon réalisateur et le travail qu’il a fait sur ce film a permis qu’il ne vieillisse pas énormément. Certes, l’image en elle-même accuse le coup, mais le montage est suffisamment dynamique pour que l’on ne souffre pas de passages à vide, comme c’est souvent le cas avec les films de cette époque (je généralise encore, mais vous voyez où je veux en venir).

Bref, Invasion of the Body Snatchers version 1956 se laisse toujours voir avec plaisir et c’est une bonne chose.

Réalisateur : Don Siegel ; Scénariste : Daniel Mainwaring.
Casting : Kevin McCarthy, Dana Wynter, Larry Gates, King Donovan, Carolyn Jones, Jean Willes, Ralph Dumke, Virginia Christine.

 
The Blind Side (2009)B-
February 27th, 2010 by Carole

Résumé : Au Tenessee, Michael Oher, un jeune noir américain, trouve sa voie grâce à l’amour de sa famille adoptive et à son talent pour le football.

Cette année, avec les nouvelles règles des Oscars, il faut admettre que cela permet à la liste de sonner moins académique. Et si The Blind Side a le côté histoire vraie qu’Hollywood affectionne tant, il ne possède ni la tragédie qui va souvent avec, et finalement a plus le côté petit film fait avec le cœur que production académique.

S’il possède donc quasiment tous les ingrédients du genre, il se révèle être scénaristiquement plus abouti et pour le coup mieux construit. Cela ne le rend pas incontournable entre nous, et il possède quelques défauts comme quelques baisses de régimes qui aurait pu être évité si le film avait été raccourci ne serait-ce que de dix minutes.

Au fond, c’est le genre de films que j’aime bien. C’est le type d’histoire que j’aime voir car elles sont honnêtes, elle renvoie une image positive et avec de l’espoir, et rendent à leur façon la vie plus douce. Je suis une rêveuse et j’y crois encore, alors forcément, j’aime bien voir des longs-métrages qui me disent que j’ai de bonnes raisons d’y croire encore.

Ce qui différencie Blind Side des autres est presque son contexte social, à Memphis au sein d’une famille républicaine. Des gens biens, ce qui n’est entre nous pas désagréable à voir – ce qui n’empêche aucunement quelques petites scènes de pointer du doigt l’esprit un peu fermer de certains. Sandra Bullock est vraiment épatante dedans, son personnage est une femme qui a de la personnalité et qui en veut. Elle est clairement le cœur de cette heureuse famille.

Dans tout cela, j’en oublierais presque le football, qui n’arrive pas tout de suite sur le tapis pour tout dire. Le coach qui va entrainer Michael Oher n’est clairement pas le coach Taylor, si vous voulez mon avis ! Enfin, les scènes sont pas mal faites, et en même temps assez frustrantes car elles n’illustrent pas forcément les moments les plus trépidants d’un match, mais le fait même qu’elles réussissent à nous plonger un peu dans l’action montrent qu’elles sont assez bien filmés.

The Blind Side fait passer un moment sympathique, et le film a suffisamment de cachet (et un casting assez fort) pour réussir à se démarquer. C’est déjà en soi une jolie réussite.

Réalisateur & scénariste : John Lee Hancock.
Casting : Sandra Bullock, Quinton Aaron, Kathy Bates, Tim McGraw, Jae Head, Lily Collins, Ray McKinnon, Ashley LeConte Campbell, IronE Singleton.

 
The Road (2009)C
February 27th, 2010 by Fabien

Résumé : Il y a maintenant plus de dix ans que le monde a explosé. Plus d’énergie, plus de végétation, plus de nourriture… Les derniers survivants rôdent dans un monde dévasté et couvert de cendre qui n’est plus que l’ombre de ce qu’il fut. Un père et son fils errent, suivant une ancienne autoroute menant vers l’océan. le père se souvient de sa femme et le jeune garçon découvre les restes de ce qui fut la civilisation. Durant leur périple, ils vont faire des rencontres dangereuses et fascinantes. Même si le père n’a ni but ni espoir, il s’efforce de rester debout pour celui qui est désormais son seul univers.

C’est donc la fin du Monde tel que Viggo l’a connu. Désormais il se balade avec son fils sur la route. Ils n’ont pas de but, une direction, mais pas de destination. C’est un peu comme le film qui nous entraine dans une suite de virages au détour desquels il n’y a que de la misère, plus de misère, et encore de la misère. Pas une once d’espoir. RIEN.

Je n’ai pas lu le livre, mais connaissant McCarthy, je ne serais pas surpris de découvrir que c’est pareil dans le livre. Malheureusement, c’est peut-être intéressant sur le papier, sur grand écran cela est plutôt ennuyeux.  Alors certes, il y a cette sauvegarde d’humanité et d’espoir qui peut fournir matière à réflexion, mais bon, moi, j’ai juste vu un film dépressif qui semble se satisfaire en ajoutant des couches de crasses les unes après les autres.

Sur un plan cinématographique, le film a des qualités indéniables, les acteurs sont bons, mais… pffffff. Tout ça est vain. Voilà. Il faut le dire, il n’y avait pas matière à faire un film et sans l’avoir lu je vous recommande le livre qui est probablement 10 fois mieux.

Réalisateur : John Hillcoat ; Scénariste : Joe Penhall.
Casting : Viggo Mortensen, Charlize Theron, Robert Duvall, Guy Pearce, Kodi Smit-McPhee, Michael K. Williams, Bob Jennings.

 
Trailer : Perrier’s Bounty
February 27th, 2010 by Fabien

J’ai toujours l’impression que Cillian Murphy devrait être plus présent sur mon écran, allez savoir pourquoi, mais à l’idée me vient à chaque fois que je le vois. Étrangement, il ne semble pas recevoir la même attention que d’autres jeunes acteurs bien moins talentueux. Enfin passons à Perrier’s Bounty qui sent le film de gangster anglais assez traditionnel, mais il pourrait être pas trop mal vu qu’il opte clairement pour une petite dose d’action et de coup de feu, ce qui sera bien plus que le très décevant 44-inch Chest. En plus de Murphy, on trouve Brendan Gleeson, Jim Broadbent et Jodie Whittaker. D’ailleurs, c’est pareil pour cette dernière, c’est étonnant qu’on ne la voit pas plus.

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