Voilà l’affiche de 4.3.2.1. que Noel Clarke himself a mis en ligne. On a droit à une grosse dose de photoshop qui tache, mais ça a quand même un peu de gueule. J’aime bien le fond avec Londres d’un côté et New York de l’autre, même si je trouve que NY est un peu trop mis en avant, surtout que si j’ai bien suivit, ils n’ont pas énormément tourné aux US. Enfin, on verra ça. Le film sort donc le 2 juin en UK, il va donc falloir attendre encore quelques mois. D’après ce qu’a dit Noel Clarke, il y a une grosse vente à l’international, alors il arrivera peut-être en France rapidement. Je dis ça, parce qu’on m’a posé des questions pour Adulthood et je ne sais pas s’il a finit par sortir chez nous ou pas.
Je ne connaissais pas avant de voir l’affiche, car le mangeur de docu dans le coin, c’est Fabien pas moi. J’en vois 3/4 l’an, je dirais comme ça (en fait, j’en sais rien, mais bon j’imagine). Qu’importe, car Tales from the Script, c’est un documentaire sur les scénaristes, et je ne vois pas comment je pourrais ne pas avoir envie de regarder un film pareil. Donc, vous vous en doutez, j’en reparlerais !

Jusque là, nous n’avons pas parlé de Tron Legacy sur Critictoo Cinéma, car la promotion du film brasse pas mal de vent. Eh bien, vous savez quoi ? Ce trailer qui vient de faire son apparition aussi ! Merveilleux, n’est-ce pas ?
Paramount Pictures et Marvel Entertainment ont dévoilé le second trailer de Iron Man 2 au Jimmy Kimmel Live post-Academy Award, et que dire à part qu’il est bien supérieur au premier ? A l’exception de Scarlett, où je trouve qu’il est encore légèrement difficile de cerner que rôle va jouer notre espionne russe, le reste se fait clairement plus limpide sur l’histoire, qui promet de faire exploser pas mal de choses. N’est-ce pas ce qu’on attend ?

Résumé : “XXXX”, un dealer de cocaïne respecté au sein de l’élite de la mafia anglaise, désire prendre sa retraite. Mais Jimmy Price, un grand ponte du milieu, lui confie une mission difficile : retrouver la fille aînée de son vieil ami Eddie Temple, un puissant criminel…
Toujours pris dans ma volonté de voir de bons films, je me suis tourné vers une valeur sûre personnifiée par mon DVD de Layer Cake. J’adore ce film que j’ai donc vu à plusieurs reprises déjà et je ne me suis pas encore lassé.
Bref, c’est le premier film de Matthew Vaughn qui produisait les films de Guy Ritchie avant de se retrouver derrière la caméra, ce qui fait que l’association entre les deux hommes a été mise en avant quand le film est sorti, surtout que l’on a droit à une histoire de gangsters avec pas mal de twists et de joueurs. Malgré ça, il faut reconnaitre à Layer Cake de distiller bien plus de classe que Snatch, par exemple.
C’est une des choses qui fait que j’aime tant ce film, ça et Daniel Craig et l’excellent casting qui l’accompagne, la B.O. impeccable et le montage inventif qui montre une excellente maitrise de l’histoire d’un bout à l’autre. La chose sur laquelle j’ai toujours accroché très légèrement, c’est le personnage de Sienna Miller. Je ne sais pas si elle aurait dû en faire plus où si elle aurait simplement dû être enlevée. D’un autre côté, sans elle, le casting manquerait un peu de féminité.
Je n’entre pas plus que ça dans les détails, peut-être que je le ferais la prochaine fois que je le verrais, mais quand je connais trop bien un film je manque d’objectivité et ça me fatigue de prendre du recul, donc on va rester sur le fait que j’adore ce film.
Réalisateur : Matthew Vaughn ; Scénariste : J.J. Connolly.
Casting : Daniel Craig, Kenneth Cranham, Dexter Fletcher, Jamie Foreman, Michael Gambon, Colm Meaney, Sienna Miller, Natalie Lunghi, George Harris, Tom Hardy, Ben Whishaw, Jason Flemyng, Steve John Shepherd.
Oui, je n’avais aucune inspiration pour le titre, alors j’ai mixé le titre des deux films dont il est question dans ce message.
Le premier c’est donc Unthinkable, où vous pouvez voir sur la photo Michael Sheen et Samuel L. “Motherfuckin” Jackson. Le premier joue un homme suspecté de terrorisme alors que le second est spécialisé dans les interrogatoires. Pour compléter le tableau, nous avons Carrie-Ann Moss, Brandon Routh et Gil Bellows pour incarner les agents du FBI. Avec un casting pareil, vous l’avez deviné, c’est directement la case DVD … Ah, non, vous ne l’aviez pas deviné ! Bref, sortie en UK en DVD le 14 juin, donc on en reparlera.
Le second film de ce post, c’est Island, avec Colin Morgan – la seule raison pour laquelle je connais l’existence dudit film, car j’aime bien Colin ! Avec lui, Natalie Press et Janet McTeer. L’histoire ? C’est l’adaptation d’un roman de Jane Rogers, avec une jeune femme retournant sur l’île dans le but de se venger de la mère qui l’a abandonné. Ces plans vont être bouleversé quand elle va découvrir qu’elle a un frère et que ce dernier se trouve possédé par leur mère … Je n’ai pas lu le livre donc j’avoue que cela me laisse plus songeuse qu’autre chose ! Quoi qu’il en soit, pour l’occasion, pas une mais deux photos :

Résumée : L’histoire de frères jumeaux dont l’un professeur de philosophie se trouve entraîné dans de troubles histoires avec des drogués meurtriers, par son frère, grand criminel.
J’ai peut-être été légèrement généreux sur la note pour celui-là, mais dernièrement je n’ai pas été trop gâté niveau qualité, donc ça fait plaisir de voir un très bon film.
Au départ, je ne savais pas du tout de quoi il était question avec ce film. Je savais que c’était réalisé par Tim Blake Nelson, mais ignorait qu’il avait aussi signé le scénario. Question casting, Edward Norton se dédouble et j’avais donc deviné qu’il jouait deux frères jumeaux.
Au début, on rencontre séparément les deux frères et je craignais que l’on nous refasse le coup de l’intello et de l’abruti, mais il se trouve que les deux sont très intelligents, mais on choisit de vivre des vies assez différentes pour des raisons qui sont plus compliquées qu’il n’y parait au premier abord. J’ai vraiment beaucoup accroché à la relation entre les frères, Norton arrivant à véritablement donner deux performances bien distinctes, ce qui aide beaucoup. Ensuite, le scénario reste simple et plutôt humble. Par là, je veux dire qu’avec un personnage prof de philo, on aurait pu tomber dans de la métaphore métaphysique à la con, mais pas du tout, c’est véritablement au niveau humain que l’on reste.
Le seul truc auquel j’ai un peu accroché, c’est le personnage de Keri Russell qui semble avoir été écrit à la va-vite pour combler un trou. Heureusement, elle se révèlera plutôt effacée.
À part ça, le ton du film est assez léger, bien qu’il contienne des moments plus émotionnels et la dernière partie joue sur différents tons qui surprennent (positivement). Je trouve par contre que la conclusion finale aurait pu être un peu plus explicite sur l’avenir des personnages.
Enfin bref, un très bon film qui confirme une fois de plus tout le bien que je pense de Tim Blake Nelson et qui redore un peu le blason de Norton que je trouvais vraiment en perte de vitesse ces derniers temps.
Réalisateur & scénariste : Tim Blake Nelson.
Casting : Edward Norton, Tim Blake Nelson, Melanie Lynskey, Susan Sarandon, Keri Russell, Richard Dreyfuss, Maggie Siff, Josh Pais, Ty Burrell.
Voilà enfin le trailer The Disappearance of Alice Creed, un film qui a reçu un excellent accueil au TIFF il y a quelques mois et qui est avec Gemma, donc, forcément, je vous en parle. La demoiselle sera partout cette année, même si j’avoue que ses blockbusters à venir ne m’intéresse pas des masses, ce qui ne m’empêchera pas de les regarder, notons-le. Quoi qu’il en soit, le trailer d’Alice Creed m’a positivement surpris, car je m’attendais à un histoire qui se présenterais sous un angle plus dépressif, je dirais.
Pour finir, au casting, Gemma sera accompagnée par Martin Compston aperçu dans The Damned United et Doomsday, et par Eddie Marsan (croisé dans trop de films pour que je liste !).

La cérémonie des Oscars a lieu ce dimanche 7 mars, alors que je suis arrivée au bout de la liste des 10 principaux films ce 2 mars. J’y ai mis du cœur pour finir à temps, et je dois bien confesser que je rêve de films non oscarisables actuellement !
Trêve de plaisanterie, les Oscars, c’est toujours un lot de bons films, mais pas forcément d’excellents films. Il y a beau en avoir 10, cela n’y change pas grand chose. Je ne suis pas très douée pour les pronostics, alors je n’en ferais pas. D’un point de vue tout à fait personnel, ma préférence va à deux films de la liste : District 9 et Up. Le premier car c’est un pur film de SF et que malgré un côté conventionnel possède pas mal d’idées et n’est pas très académique. Son style et son genre font que cela ferait réellement quelque chose de le voir gagner. D’ailleurs, l’un des gros oubliés à mon goût est Sharlto Copley dans la catégorie meilleur acteur car il est purement excellent dans le film. Pour approximativement les mêmes raisons, Up a aussi mes faveurs. Je suis toujours gênée par l’idée même qu’un film animé ne soit pas nommé à la même enseigne qu’un film live, ce qui tend à diminuer le travail de l’équipe du long-métrage, et je trouve cela dommage. Up n’est peut-être pas le meilleur Pixar, mais cela serait aussi quelque chose d’avoir un animé remporter la statuette.
Ayant par la même occasion vu tous les films cités dans la catégorie meilleur réalisateur, j’en profite pour dire que sur la question, je le donnerais personnellement à Quentin Tarantino pour Inglourious Basterds, clairement le plus inspiré dans le registre. Il faut dire que le réalisateur a toujours eu un style iconographique marqué et cela se ressent fortement dans sa réalisation. Et oui, je ne suis au final pas très académique, je pense que la principale révolution à devoir toucher les Oscars se trouve justement là, ils doivent essayer de sortir des sentiers battus et célébrer la différence au lieu du conventionnel.
Enfin voilà ! Ci-dessous, un récapitulatif des films :
1. An Education (2009)
2. A Serious Man (2009)
3. Avatar (2009)
4. District 9 (2009)
5. Inglourious Basterds (2009)
6. Precious: Based on the Novel Push by Sapphire (2009)
7. The Blind Side (2009)
8. The Hurt Locker (2008)
9. Up (2009)
10. Up in the Air (2009)

Résumé : Lorsqu’à seize ans, Precious apprend à lire et à écrire dans une école alternative, un monde nouveau s’ouvre à elle. Un monde où elle peut enfin parler, raconter ce qui l’étouffe. Un monde où toutes les filles peuvent devenir belles, fortes, indépendantes. Comme Precious…
Je dis souvent que j’aime bien les histoires vraies. Cela implique une astérisque. Je ne suis pas très cliente des histoires vraies versant dans le drame, montrant à quel point la vie est atroce (j’en ai vu un certain nombre en plus). Je le sais déjà.
Ce n’est pas ultra motivée que je suis donc partie sur Precious, où il y a suffisamment de malheur pour plus d’une existence. Entre les abus de la mère, ceux du père, et l’illettrisme, autant dire qu’on est servi. A un certain point, je me disais que le film ne pourrait pas aller plus loin, c’était largement suffisant, mais il faut quand même reconnaitre que la scène de fin, avec les explications de la mère, en remet une couche.
Je pourrais ajouter que je ne crois pas que la tragédie de l’existence fasse forcément un bon film, et à vrai dire, j’en ai vu des pénibles et des très lents. Precious oscille entre les deux. Il y a des moments pénibles – au vu du sujet, c’était prévisible – et des moments où cela traine franchement en longueur. Cela n’est pas continuel, ce qui évite que le film devienne imbuvable. En fait, sa force première est justement de réussir à se laisser voir bien plus facilement qu’on pourrait se l’imaginer.
J’admets que je n’étais pas ultra motivée et sans le challenge des Oscars, je ne l’aurais pas regardé car je savais d’avance que cela n’allait pas me séduire. Ce n’est pas aussi déprimant que je m’y attendais (j’ai vu pire avec pourtant un peu moins d’abus), et le film possède quelques bonnes idées, seulement celles-ci ne sont pas assez nombreuses à mes yeux pour que Precious réussisse à se démarquer du lot d’autres histoires de ce genre.
Réalisateur : Lee Daniels; Scénariste : Geoffrey Fletcher
Casting : Gabourey Sidibe, Paula Patton, Mo’Nique, Mariah Carey, Lenny Kravitz, Sherri Shepherd






















